À propos : Martine Caule, photographe d’art

Martine Caule, photographe d'art sur le Bassin d'Arcachon

Je suis Martine Caule, photographe installée sur le Bassin d’Arcachon. Depuis une trentaine d’années, je photographie la lumière : celle du Bassin, de la dune du Pilat aux cabanes Tchanquées et celle du Pays Basque, de la côte aux montagnes.

Mon parcours

Formée à l’école Brassaï à Paris, puis à l’École Estienne, j’ai aussi étudié les arts plastiques. J’ai commencé avec l’argentique, dans des studios parisiens et au laboratoire Janjac, notamment pour Dior, Yves Saint Laurent et le magazine Géo. Aujourd’hui, je suis aussi formatrice photo.

Ma façon de photographier

J’aime partir à la recherche de lieux insolites, loin des points de vue attendus. Je m’attarde sur un détail, une matière ou une couleur, puis je prends du recul pour saisir tout un paysage.

On me demande le plus souvent des vues caractéristiques du Bassin d’Arcachon ou du Pays Basque. J’aime aussi proposer des œuvres plus singulières : un détail ou un angle de vue qui change de ce que l’on voit partout.

Ce qui guide chacune de mes images, c’est la lumière. J’attends le moment où une lumière particulière transforme le lieu : au lever du jour, au coucher du soleil, sous un ciel d’orage ou sous un ciel nuageux aux multiples couleurs.

Mes photographies ne sont jamais générées par intelligence artificielle. C’est un choix que je revendique : la réalité d’un lieu ne peut pas être représentée par de l’artificiel.

La mémoire des lieux

Une photographie saisit un instant précis qui disparaît aussitôt. La nature change à chaque saison. Sur le Bassin d’Arcachon, les marées transforment le paysage plusieurs fois par jour. Au Pays Basque, la brume du matin et les nuages redessinent les montagnes d’une heure à l’autre. L’hiver, l’océan se déchaîne : les tempêtes lèvent des vagues qui viennent se fracasser sur les rochers et les digues de la côte. Au large de la corniche d’Urrugne se forme parfois Belharra, l’une des plus grandes vagues d’Europe, haute de 10 à 15 mètres. Un même lieu n’est jamais deux fois le même.

Cette fragilité, je l’ai vécue de près. En juillet 2022, l’incendie de La Teste-de-Buch a parcouru près de 7 000 hectares, au cœur de la forêt usagère que l’on surnomme la « Grande Montagne ». Cette forêt de pins et de chênes, née sur des dunes formées il y a plus de 2 000 ans, était entretenue par les habitants selon des droits d’usage confirmés dès 1468. Au même moment, un autre feu ravageait près de 14 000 hectares à Landiras. À l’été 2026, un nouvel incendie a parcouru environ 42 000 hectares en Gironde, de Saumos jusqu’aux abords du Bassin d’Arcachon. Ces feux ont emporté des paysages de mon enfance.

Canopée de la forêt usagère au pied de la dune du Pilat, mai 2022
Canopée de Dune

Mes photographies de la canopée au pied de la dune du Pilat, prises quelques semaines avant l’incendie de 2022, témoignent aujourd’hui d’une forêt qui n’existe plus.

Ces pertes renforcent mon envie de partager la beauté de ma région et d’attirer l’attention sur sa fragilité. Je vous invite à prendre le temps, à vous poser et à contempler ces paysages, loin de la vie effrénée du quotidien. Mes photographies sont la mémoire des lieux. C’était tout le sens du titre de mon exposition : « Éternités éphémères ».

Une photographie qui vous ressemble

Rien ne me rend plus heureuse que de voir mes clients s’émerveiller en découvrant leur tirage. Je prends le temps de comprendre leurs attentes pour trouver avec eux l’image qui leur correspond, dans un format et des couleurs qui s’accordent à leur intérieur.

Investir dans une photographie d’art, c’est la regarder chaque jour. Elle doit donc faire rêver et inviter à l’évasion : un voyage qui émerveille au quotidien.

Expositions

« Éternités éphémères, voyage dans l’intimité des saisons »
Espace culturel Bideak, Saint-Palais (Pays Basque), du 24 septembre au 31 octobre 2025.

Une invitation à ralentir le regard : des instants où les couleurs et les atmosphères changent en quelques secondes, dans des lieux emblématiques du Sud-Ouest saisis dans leur fragilité et leur force. Des photographies réalisées sans artifice et sans intelligence artificielle.

Mes photographies ont aussi été exposées :

  • aux Jardins de Cinquantie, à Castetbon (Béarn), le 29 juin 2025 ;
  • dans la cabane 97 du port du Canal, à Gujan-Mestras, les samedi 27 et dimanche 28 août 2022, de 14 h à 20 h, lors des Rendez-vous photographiques aquitains Photomage ;
  • à la galerie La Source, à La Teste-de-Buch ;
  • à la Maison des Arts de Gujan-Mestras ;
  • à Orègue, Bidache et Saint-Pée-sur-Nivelle, au Pays Basque ;
  • à Tarnos, dans les Landes.

Mes tirages

Chaque photographie est tirée à 10 exemplaires pour la plupart, 30 au maximum, tous supports confondus. Je signe et numérote chaque tirage et je reporte son titre et son numéro sur le certificat d’authenticité qui l’accompagne. Les tirages sont réalisés sur aluminium, sur toile ou sur papier Fine Art par un laboratoire professionnel.